Sylvie Kaptur Gintz
 
 

 

 

Port Royal
         
 
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installation port royal de sylvie kaptur 2009
installation port royal - detail Sylvie Kaptur Gintz 2009
port royal installation de sylvie kaptur gintz 2009
Port Royal -
Installation - 2009
(robe en bande plâtrée et bande velpo + gravure - chaussons en bandes plâtrées + journaux plâtrés)
Salle des expositions-
Guyancourt -

Port Royal -
Installation - 2009
(robe en bande plâtrée et bande velpo + gravure - chaussons en bandes plâtrées + journaux plâtrés)
Salle des expositions-
Guyancourt -
Port Royal -
Installation - 2009
(robe en bande plâtrée et bande velpo + gravure - chaussons en bandes plâtrées + journaux plâtrés)
Salle des expositions-
Guyancourt -
Port Royal - Musee de la briquetterie - langueux Port Royal - Musee de la briquetterie - langueux
Port Royal - Musee de la briquetterie - langueux
Port Royal -
Installation - 2009
Musée de la Briqueterie - Langueux
Port Royal -
Installation - 2009
Musée de la Briqueterie - Langueux
Port Royal -
Installation - 2009
Musée de la Briqueterie - Langueux
 
La robe de Sylvie Kaptur-Gintz, entièrement faite de bandes plâtrées et de bandes «Velpeau », rubans de crêpe de coton nécessaires aux pansements, n’est pas une robe à porter mais une robe symptôme,ouvrant à une multiplicité d’interprétations et de sens. La femme qui porterait cette robe, avec son corset rigide de bandes plâtrées, serait obligée à un « port de reine », dans cette robe qui soutiendrait, masquerait, soignerait ses blessures et ses faiblesses. « Port-Royal », c’est aussi le nom du boulevard parisien où se situe un important hôpital maternité. Au travers de cette robe, ce sont donc différentes figures de la féminité qui sont mis en jeu et en regard : la femme mère, la femme protectrice, celle qui
panse les petites et grandes blessures mais qui vit aussi avec ses propres blessures, ses douleurs.
Parmi elles, parfois, le regard sur soi déformé par les images de femmes que renvoient les magazines, et dont Sylvie Kaptur-Gintz obture ici la visibilité.
L’installation de chaussons de danse en bandes plâtrées qui l’accompagne renforce ce sentiment de fragilité, rappelle à la fois à l’enfance –quelle petite fille n’a pas rêvé d’être danseuse ?- mais aussi à la souffrance du corps au travers de l’évocation de la pratique de la danse. « Port-Royal » est une évocation émotionnelle intime à propos de l’identité d’une femme, poétique et d’une grande puissance évocatrice. (extrait du catalogue pour l'exposition "seconde peau, seconde vie, la mode dans tous ses états- Commissaires:Marie Deparis-Yafil - Isabelle Lebaupain, agence pop !)





© Sylvie Kaptur Gintz - novembre 2009